Sevrage difficile…

Biberon Avent Natural

Un jour un ami m’a dit « oh toi c’est easy maintenant les bébés tu maîtrises »… oui c’est sûr qu’au bout du 3ème il y a pas mal de choses qu’on a déjà vécues et qui donc sont plus faciles à gérer ou à anticiper. Sauf que bien sûr ils ont décidé d’être chacun bien différent et de m’apporter leur lot de nouveautés !

J’ai allaité mes 3 enfants et si les 2 1ers « sevrages » s’étaient passés sans trop de difficulté, cela s’est avéré beaucoup plus coton pour mon 3ème ! J’ai lu pas mal de choses sur internet et je me suis dit qu’un petit partage d’expérience pourrait aider…

A partir de 4 mois, j’ai décidé donc de commencer à donner des bib à monsieur, il me restait alors 1 mois avant la reprise du boulot. Ce qui me laissait le temps de le sevrer en douceur et de récupérer aussi un peu avant la reprise. (et accessoirement, d’aller au concert des Enfoirés l’esprit tranquille ;)) Jusqu’alors il n’avait eu qu’exceptionnellement 2 ou 3 fois un bib avec mon lait maternel mais je ne m’étais jamais absentée longtemps. Sauf que voilà, impossible de le faire boire autre chose que mon lait…il se mettait à hurler et à repousser le biberon comme si c’était vraiment immonde ! Rassurez-vous, si j’écris ce billet aujourd’hui, c’est que ça s’est finalement arrangé. Donc voici comment j’ai procédé, j’espère que ça vous aidera si vous êtes confrontées au même problème…

1/ Le choix du biberon

Même avec mon lait, j’ai du essayer plusieurs biberons avant de trouver le bon. Ca aurait été trop simple qu’il accepte celui de son frère (Avent) ou de sa soeur – qui elle-même n’avait pas voulu le Avent à l’époque et qui avait donc le Dodie mam. J’ai finalement testé le Avent Natural, qui a une « large tétine imitant la forme du sein ». Et ça a marché !

2/ Le choix du lait

Au début donc j’ai tiré mon propre lait en louant un tire-lait Meleda à la pharmacie. Et puis un jour j’ai voulu acheter un boîte de lait de dépannage « au cas où ». Je n’ai trouvé que Picot qui faisait des petits formats de boîte. Impossible de lui faire boire…

(je ne comprends pas d’ailleurs qu’il n’y ait pas de marque qui propose des dosettes ou des pots en petits formats…les grandes boites ne se conservant qu’un mois après ouverture…)

J’ai acheté le Gallia Calisma…impossible de lui faire boire. J’en ai déduit que ce n’était pas forcément le choix du lait qui ne marchait pas mais que mon lait avait vraiment un goût différent…

Sur les conseils de ma sage-femme, j’ai mélangé du lait maternel et du lait artificiel : 1er bib : 30 ml de lait artificiel pour 90 de lait maternel. Il a pleuré au début mais il a bu !! 1ère petite victoire…

Le lendemain, j’ai tenté 60 / 60 et il a bu sans pleurer ! Puis ainsi de suite pour arriver finalement à des biberons entier de lait artificiel.

Pensez aussi à tester à différentes températures. Le lait maternel me semble plus tiède que la température ambiante. Du coup je réchauffe un peu les bib avant de lui donner…

3/ Qui donne le biberon ?

J’avais lu que pour que ça marche, il faut que maman ne soit pas dans la pièce pour ne pas qu’il sente qu’il a le choix…Perso chez nous ça ne changeait rien. C’est quant même Papa qui a donné le 1er et le lendemain, j’ai réussi à lui donner, d’abord en laissant bébé dans son transat pour qu’il ne cherche pas trop mon sein puis pour le suivant j’ai pu le prendre dans mes bras.

4/ Etre prête à arrêter l’allaitement…

Il parait que les bébés sentent aussi si maman est prête ou pas à arrêter l’allaitement. C’est vrai que peut-être je n’étais moi-même pas prête…

5/ Etre patient…

Ce que je ne supportais pas c’était l’entendre pleurer au moment du repas alors qu’il aime tant manger et qu’il est d’habitude très sage. Il faut donc je pense être patient, lui donner le temps aussi de se préparer à ce changement et ne pas hésiter à se faire aider en le confiant quelques heures à mamie ou un proche par exemple. Parfois des personnes moins sensibles sur le sujet ou  « extérieures » à cette tension liée au sevrage y arriveront finalement mieux car l’enfant se sentira aussi plus zen.

Voilà mes humbles conseils issus de ma propre expérience.

Aujourd’hui, il ne prend quasiment que des biberons. Au final, une fois qu’il a accepté le 1er biberon de lait artificiel, le sevrage à proprement parlé s’est passé en 1 semaine. Du coup, c’est plus moi qui souffre un peu donc je lui donne encore une tétée de temps en temps quand j’en ressens le besoin pour soulager la douleur. Et puis…pour être tout à fait honnête, je ne me suis pas encore préparée à donner ma « dernière » tétée ;)

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Mes must-have grossesse #3

Celui-ci est un spécial allaitement. Donc plutôt post-accouchement en fait. Attention sujet glamour à venir !

Aujourd’hui on parle allaitement…On m’a souvent demandé si ça faisait mal d’allaiter. Personnellement je n’ai jamais trop souffert mais c’est assez fréquent d’avoir quelques crevasses les 1ers jours, et ce serait dommage d’abandonner à cause de cela.

J’en parlais dans ma « valise-type » pour la maternité, j’ai trouvé LA crème idéale grâce à une amie qui me l’avait recommandée lors de ma 1ère grossesse, c’est la crème Lansinoh. Elle est très grasse – c’est le principe vous allez me dire – mais surtout ne sent rien et n’a aucun goût pour bébé. Elle apaise réellement sur le coup et répare les crevasses. J’en ai eu à la maternité et elles ont très vite disparu grâce à cette crème.

On peut même l’appliquer un peu avant l’accouchement en prévention. Il faut surtout l’appliquer après chaque tétée dès la naissance de bébé pour apaiser le mamelon même si vous n’avez pas de crevasse pour les éviter justement.

Au pire, si c’est trop douloureux, vous pouvez pendant quelques temps utiliser des embouts en silicone en attendant que les crevasses soient parties.

Elle n’est pas donnée (une vingtaine d’euros en pharmacie) mais honnêtement, ça vaut vraiment la peine.

crème lansinoh allaitement